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Category : Portraits

05 Jan 2016

Retouching Timelapse en 7 Minutes

1h30 de retouche beauté en un timelapse de 7 mn

Il y a de quoi donner des espoirs pour toutes ses Femmes qui ne se trouvent pas au canon de la beauté actuelle, et du boulot pour obtenir ce résultat en 1h30…

 

Pour montrer le travail considérable que l’on peut réaliser dans la retouche d’un portrait type beauté, Pratik Naik de Solstice Retouch a créé ce  timelapse vidéo de 7 minutes montrant son travail pour nettoyer en 1 heure trente une photo de Jonas Jensen.

«C’est ni un flou ou ni un coup d’aérographe sur la peau, et il n’y a pas de bouton magique», dit Naik. « La moitié du temps, vous ne saurez même pas si une image est retouchée quand le travail est fait correctement et qui est ce qu’il devrait être. »

« Il faut une personne qui ressemble à son meilleur jour, réaliste et naturelle avec une texture visible de la peau « , de quoi mesurer l’écart entre ce type de retouche non destructive et les retouches qui sont sans texture…

Voici une comparaison de ce que la photo ressemblait avant et après retouche de Naik:
Vous pouvez trouver plus de son travail ici.

Crédits image: photographie de Jonas Jensen et vidéo / retouche par Pratik Naik

Avant / Après :

before

after

 

 

15 Juin 2015

Portrait(s)

C’est dans le cadre de ce rendez-vous photographique, qu’à eu lieu le concours photo FLASH-EXPO de la ville de Vichy qui m’a permis d’avoir le Prix du Public et d’exposer à la galerie du centre culturel Valery Larbaud.

Je ne peux que vous inciter à découvrir cette manifestation.

Portrait(s), Rendez-vous photographique du 12 juin au 6 septembre 2015affiche-Portraits-3

La ville de Vichy se met à l’heure de la photographie pour la troisième année consécutive avec « Portrait(s) ». La manifestation, qui se tient du 12 juin au 6 septembre, est la seule en France à être centrée exclusivement sur l’art du portrait. Elle présente une pluralité de visions, célèbre toutes les formes de portraits, les plus classiques comme les plus inattendues. Elle s’appuie sur la tradition documentaire mais aussi sur des dispositifs plus conceptuels ou fictionnels, offrant un bouquet d’expositions à la fois exigeantes et grand public.

Le rendez-vous photographique « Portrait(s) » est une manifestation internationale qui se tient simultanément en centre-ville, dans l’espace des galeries du Centre Culturel Valery-Larbaud, et à ciel ouvert, devant l’église Saint-Louis ou encore sur l’esplanade du lac de l’Allier. C’est donc une vraie déambulation photographique que propose la ville avec ce festival qui met en lumière à la fois des découvertes et des redécouvertes, des oeuvres de photographes reconnus et des photographies d’artistes plus jeunes. Sous le soleil estival, les promeneurs sont conviés à une flânerie ponctuée d’images, où l’on reconnaît tantôt les traits de visages célèbres tantôt ceux de visages anonymes qui pourraient être nos proches.

Depuis 2014, le festival Portrait(s) confirme également son engagement auprès de la photographie contemporaine en offrant une résidence à un artiste. Cette année c’est le photographe Turc Yusuf Sevinçli qui a arpenté un mois durant la ville et posé un regard plein d’humanité sur ses habitants.

 

La troisième édition de « Portrait(s) » réunit onze artistes.
Dans les galeries du Centre Culturel Valery-Larbaud, construit au début du siècle dernier, sont présentés Martin Schoeller, Bruce Wrighton, Alejandro Cartagena, Richard Pak, Kourtney Roy, Mat Jacob, l’Une et l’Autre.

L’Allemand Martin Schoeller réalise des portraits cadrés très serrés de jumeaux et face à ces visages en miroir, offrant de spectaculaires ressemblances, soulève la question de ce qui fonde l’individu et son identité.

L’Américain Bruce Wrighton a réinventé la street photography dans les années 80 avec ses portraits à la chambre 20X25 des gens modestes de Binghamton, une ville de l’Etat de New York où il vivait jusqu’à ce qu’il disparaisse prématurément à 38 ans, en 1988.

Le Français Richard Pak est allé chercher l’émotion dans les foules des concerts de rock, guettant dans les visages des fans recadrés au plus près ces manifestations de ferveur, de fièvre ou de stupeur qui sont proches de l’extase ou de la transe.

Le Dominicain Alejandro Cartagena dresse le portrait social et urbain de Mexico à travers une étonnante série de photos représentant des ouvriers mexicains qui se rendent chaque jour au travail, travailleurs invisibles parqués comme du bétail à l’arrière de pick-ups hauts en couleurs.

Kourtney Roy, jeune Canadienne établie à Paris, a imposé depuis quelques années sa haute silhouette dans des autoportraits qui manient autant le glamour que l’autodérision.

Mat Jacob, Français lui aussi, a parcouru la Chine, le Mexique, la Russie, la Birmanie, la Cisjordanie, dressant une cartographie discrète et sensible de la planète et de ses habitants.

L’exposition L’Une et l’Autre présente un extrait de la collection des « Carnets de route », série de récits photographiques élaborés dans les ateliers 100 Voix ! ouverts aux victimes de l’exclusion et résidentes dans les structures d’accueil de l’association Aurore.

Sur l’esplanade du Lac de l’Allier, les promeneurs peuvent découvrir une exposition de l’Américain Elliott Erwitt. Cette figure mythique de l’agence Magnum présente une soixantaine de portraits tendres et espiègles, réalisés des années quarante à nos jours.

Place Saint-Louis, ce sont les photos des Vichyssois, fruits d’une commande passée à Yusuf Sevinçli qui sont exposés. Ce photographe, familier des territoires urbains, a multiplié les rencontres au cours de son séjour à Vichy en mars dernier, prenant le temps de parler à chacun, créant un lien qui donne à chaque portrait une dimension à la fois intime et universelle.

27 Mar 2015

Rococo – Alexia Sinclair

La dernière série Rococo de la photographe Alexia Sinclair transporte ses modèles dans un univers onirique du 18ème siècle et la cour de Marie-Antoinette, une série exposée actuellement à la Black Eye Gallery en Australie.

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02 Déc 2014

Angels in hell

Angels in hell le travail des enfants au Bangladesh.

J’ai découvert cette série Angels in hell et, au delà du partage, je reste sans voix. Le photographe bengali GMB Akash a capturé des images extrêmement choquantes, dénonçant le travail des enfants au Bangladesh. Des photographies montrant les conditions de travail inhumaines d’enfants, envoyés dans les usines à partir de 5 ans pour un salaire de misère.

Que dire devant ces photos hormis son dégoût, et saluer le travail de reportage de GMB Akash. Il a déjà remporté plus de 68 récompenses internationales pour son travail, vient d’obtenir dernièrement le grand prix décerné par les Neutral Density Photography Awards 2014.

Selon l’UNICEF, plus de 7,4 millions d’enfants sont engagés dans l’activité économique au Bangladesh.

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24 Nov 2014
Super Flemish

Super Flemish

Super Flemish de Sacha Goldberger.

Excellent projet du photographe français Sacha Goldberger, que la série Super Flemish.  Une série de photos excentriques qui exprime parfaitement la qualité intemporelle de certains de nos super-héros et super-vilains préférés, en les mettant en scène dans des portraits flamands du 16ème siècle. De magnifiques versions de Superman, Batman, Spiderman, Dark Vador, Hulk …

Sacha Goldberger

Sacha Goldberger

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Sacha Goldberger

 

21 Nov 2014
Zachary Scott, New York Times

Old Kids

Old Kids, portraits d’enfants âgés.

Réalisées pour le New York Times, les photographies du photographe Zachary Scott  mêlent audacieusement des scènes avec des personnes âgées ayant des âmes d’enfant. Répondant à la question « Que faire si l’âge est rien, mais un état d’esprit », cette excellente série d’enfants âgés trouble, dérange, et en même temps nous questionne sur notre vieillissement, ou notre perception du vieillissement. Un coup de coeur pour cette réalisation et le message passé.

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17 Juin 2014
Samuel Bastien

Un dimanche chez Samuel Bastien

Un dimanche chez Samuel Bastien

Samuel Bastien, PortraitL’an dernier, j’avais eu le privilège de côtoyer  Samuel Bastien, Notable connu de la ville d’Alès, capitale des Cévennes.

Après 12 mois d’attente, cet Homme très pris m’a invité (enfin…) dans sa demeure à passer Un Dimanche chez les Bastien.  Les temps ont changé, et loin du faste, j’ai fait la connaissance d’un Homme simple, proche de son terroir, amateur de bonne chère, fin palais, et surtout maître queux.

Le raffinement des plats a permis de tester différents breuvages tous plus vites absorbés, en dépit des efforts de sa mie pour épancher l’Homme. Remercions au passage Dame Bastien, complice de chaque instant, sachant être à l’écoute et au service de son époux.

Certes, passer un dimanche chez les Bastien, ne vous fera pas rire aux éclats. L’Homme est renfermé, attentif à ce que ses convives ne manquent de rien, mais il y une sorte de distance que Samuel Bastien garde avec vous.

Il faut avouer que nous étions tendus, concentrés que nous étions, à trouver une idée. Certains se sont posés la question de savoir ce que nous avions pu faire. La réponse est ici.

Un grand merci à Samuel, et à Cécile pour cet excellent moment.

10 Juin 2014
Man, Smile, B&W, Japan, Série Noire

Série Noire

Série Noire ou le Noir et Blanc à l’honneur.

Portrait, Homme, Noir et blanc, Série NoireJe trouve que je ne fais pas assez de Noir et Blanc. Du vrai, du Noir, du Blanc et toute la gamme des Gris (et pas que cette gamme là…). Cette Série Noire, c’est le reflet des portraits que je fais, travaillés pour la densité qu’exige le Noir et Blanc.

Je voulais faire une série, homogène, dense, ténébreuse, charbonneuse. Pour peu que l’on s’y attarde, trouvé l’éclat que la personne a, derrière cet océan de sombre. Etre touché par la richesse des émotions que certaines personnes sont à même de laisser passer.

Le titre de ce portfolio fait référence à la Série noire du même nom.

En souhaitant que ces photographies vous interrogent, vous touchent.

Une publication dans le magazine L’Oeil de la Photographie, dans le site Upsocl, une autre dans Portrait ou Paysage

En 1948, Marcel Duhamel écrivit ce qui restera longtemps « le manifeste de la « Série noire » ». Après plus de soixante ans, ce texte reste d’une rare actualité.

Que le lecteur non prévenu se méfie : les volumes de la « Série noire » ne peuvent pas sans danger être mis entre toutes les mains(…). L’optimiste systématique non plus (…). Comme dans les bons films, les états d’âmes se traduisent par des gestes, et les lecteurs friands de littérature introspective devront se livrer à la gymnastique inverse. Il y a aussi de l’amour — préférablement bestial — de la passion désordonnée, de la haine sans merci, tous les sentiments qui, dans une société policée, ne sont censés avoir cours que tout à fait exceptionnellement, mais qui sont parfois exprimés dans une langue fort peu académique mais où domine toujours, rose ou noir, l’humour.

À l’amateur de sensations fortes, je conseille donc vivement la réconfortante lecture de ces ouvrages, dût-il me traîner dans la boue après coup. En choisissant au hasard, il tombera vraisemblablement sur une nuit blanche.

 

19 Août 2013

Aline Tartine version Les Deschiens

Aline Tartine, en mode « Les Deschiens »

HobbyUne série réalisée avec Aline Tartine, sur la condition de la Femme, inspirée par la série Les Deschiens que je suivais avec plaisir il y a 20 ans. L’idée au delà de l’apparence vestimentaire, était de montrer le rôle ingrat de la Femme, à la fois cuisinière, Femme d’intérieur, et Femme tout court, son apparent bien être, son désarroi, et ses rêves… Pour ceux qui ne connaîtraient pas la série Les Deschiens, un bref résumé. Cette série télévisée française créée par Jérôme Deschamps et Macha Makeïeff a été diffusée à partir de 1993 sur Canal+. J’adorais les sketchs courts, toute une galerie de personnages farfelus. Des recettes de cuisine, un radio-crochet, des cours de langue, une télé-boutique, des petites annonces (3615 Code Qui n’en veut, 3615 Code J’attaque, 3615 Code Nos Anciens), la promotion d’un produit miracle aux multiples usages, tout y passe… François Morelet, Yolande Moreau y incarnaient une famille de fromagers, la fromagerie Morel. Les Deschiens ont un style très personnel, reconnaissable entre tout. Décor minimaliste, costumes kitsch, dialogues absurdes autant par le phrasé que par la cocasserie de la situation du quotidien de personnages, le tout avec un accent des régions de la Normandie, Nord-Pas-de-Calais, Belgique. Les Deschiens n’ont pour autant pas fait l’unanimité, beaucoup y voyer une parodie grinçante de la France rurale. Moi c’est leur tête ahurie, le bruit du rideau de fer qui s’abat qui reste, et derrière tout ça, l’idée que le grotesque d’une situation peut faire passer des messages. Un grand merci à Aline 🙂

15 Juil 2013

Neko Lily à l’Abbaye

Neko Lily en Urbex

Neko Lily à l'abbayeOn retrouve Neko Lily pour une deuxième séance réalisée dans le cadre de l’abbaye, un lieu splendide que j’ai eu l’occasion de vous présenter dans la catégorie Urbex. Des images traitées en HDR, pour le relief, c’était ma période, pour donner un côté bande dessinée également. Neko Lily, comme je l’ai rencontrée au premier jour, avec une garde-robe incroyable, colorée et vivifiante, loin du conformisme habituel.