Retouching Timelapse en 7 Minutes

1h30 de retouche beauté en un timelapse de 7 mn

Il y a de quoi donner des espoirs pour toutes ses Femmes qui ne se trouvent pas au canon de la beauté actuelle, et du boulot pour obtenir ce résultat en 1h30…

 

Pour montrer le travail considérable que l’on peut réaliser dans la retouche d’un portrait type beauté, Pratik Naik de Solstice Retouch a créé ce  timelapse vidéo de 7 minutes montrant son travail pour nettoyer en 1 heure trente une photo de Jonas Jensen.

«C’est ni un flou ou ni un coup d’aérographe sur la peau, et il n’y a pas de bouton magique», dit Naik. « La moitié du temps, vous ne saurez même pas si une image est retouchée quand le travail est fait correctement et qui est ce qu’il devrait être. »

« Il faut une personne qui ressemble à son meilleur jour, réaliste et naturelle avec une texture visible de la peau « , de quoi mesurer l’écart entre ce type de retouche non destructive et les retouches qui sont sans texture…

Voici une comparaison de ce que la photo ressemblait avant et après retouche de Naik:
Vous pouvez trouver plus de son travail ici.

Crédits image: photographie de Jonas Jensen et vidéo / retouche par Pratik Naik

Avant / Après :

before

after

 

 

Jimmy Nelson

Before They Pass Away

Before They Pass Away, les tribus en voie de disparition.

Jimmy Nelson a passé trois ans, de 2010 à 2013, à photographier les tribus en voie de disparition à travers le monde. Before They Pass Away témoigne à travers de superbes portraits de plus de 35 tribus, ethnies et folklores, de la disparition d’ une partie de l’histoire de l’humanité. Je vous incite à découvrir ces images, et à rechercher sur la carte l’origine de nos civilisations http://www.beforethey.com/tribes-journeys

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Portrait(s)

C’est dans le cadre de ce rendez-vous photographique, qu’à eu lieu le concours photo FLASH-EXPO de la ville de Vichy qui m’a permis d’avoir le Prix du Public et d’exposer à la galerie du centre culturel Valery Larbaud.

Je ne peux que vous inciter à découvrir cette manifestation.

Portrait(s), Rendez-vous photographique du 12 juin au 6 septembre 2015affiche-Portraits-3

La ville de Vichy se met à l’heure de la photographie pour la troisième année consécutive avec « Portrait(s) ». La manifestation, qui se tient du 12 juin au 6 septembre, est la seule en France à être centrée exclusivement sur l’art du portrait. Elle présente une pluralité de visions, célèbre toutes les formes de portraits, les plus classiques comme les plus inattendues. Elle s’appuie sur la tradition documentaire mais aussi sur des dispositifs plus conceptuels ou fictionnels, offrant un bouquet d’expositions à la fois exigeantes et grand public.

Le rendez-vous photographique « Portrait(s) » est une manifestation internationale qui se tient simultanément en centre-ville, dans l’espace des galeries du Centre Culturel Valery-Larbaud, et à ciel ouvert, devant l’église Saint-Louis ou encore sur l’esplanade du lac de l’Allier. C’est donc une vraie déambulation photographique que propose la ville avec ce festival qui met en lumière à la fois des découvertes et des redécouvertes, des oeuvres de photographes reconnus et des photographies d’artistes plus jeunes. Sous le soleil estival, les promeneurs sont conviés à une flânerie ponctuée d’images, où l’on reconnaît tantôt les traits de visages célèbres tantôt ceux de visages anonymes qui pourraient être nos proches.

Depuis 2014, le festival Portrait(s) confirme également son engagement auprès de la photographie contemporaine en offrant une résidence à un artiste. Cette année c’est le photographe Turc Yusuf Sevinçli qui a arpenté un mois durant la ville et posé un regard plein d’humanité sur ses habitants.

 

La troisième édition de « Portrait(s) » réunit onze artistes.
Dans les galeries du Centre Culturel Valery-Larbaud, construit au début du siècle dernier, sont présentés Martin Schoeller, Bruce Wrighton, Alejandro Cartagena, Richard Pak, Kourtney Roy, Mat Jacob, l’Une et l’Autre.

L’Allemand Martin Schoeller réalise des portraits cadrés très serrés de jumeaux et face à ces visages en miroir, offrant de spectaculaires ressemblances, soulève la question de ce qui fonde l’individu et son identité.

L’Américain Bruce Wrighton a réinventé la street photography dans les années 80 avec ses portraits à la chambre 20X25 des gens modestes de Binghamton, une ville de l’Etat de New York où il vivait jusqu’à ce qu’il disparaisse prématurément à 38 ans, en 1988.

Le Français Richard Pak est allé chercher l’émotion dans les foules des concerts de rock, guettant dans les visages des fans recadrés au plus près ces manifestations de ferveur, de fièvre ou de stupeur qui sont proches de l’extase ou de la transe.

Le Dominicain Alejandro Cartagena dresse le portrait social et urbain de Mexico à travers une étonnante série de photos représentant des ouvriers mexicains qui se rendent chaque jour au travail, travailleurs invisibles parqués comme du bétail à l’arrière de pick-ups hauts en couleurs.

Kourtney Roy, jeune Canadienne établie à Paris, a imposé depuis quelques années sa haute silhouette dans des autoportraits qui manient autant le glamour que l’autodérision.

Mat Jacob, Français lui aussi, a parcouru la Chine, le Mexique, la Russie, la Birmanie, la Cisjordanie, dressant une cartographie discrète et sensible de la planète et de ses habitants.

L’exposition L’Une et l’Autre présente un extrait de la collection des « Carnets de route », série de récits photographiques élaborés dans les ateliers 100 Voix ! ouverts aux victimes de l’exclusion et résidentes dans les structures d’accueil de l’association Aurore.

Sur l’esplanade du Lac de l’Allier, les promeneurs peuvent découvrir une exposition de l’Américain Elliott Erwitt. Cette figure mythique de l’agence Magnum présente une soixantaine de portraits tendres et espiègles, réalisés des années quarante à nos jours.

Place Saint-Louis, ce sont les photos des Vichyssois, fruits d’une commande passée à Yusuf Sevinçli qui sont exposés. Ce photographe, familier des territoires urbains, a multiplié les rencontres au cours de son séjour à Vichy en mars dernier, prenant le temps de parler à chacun, créant un lien qui donne à chaque portrait une dimension à la fois intime et universelle.

Diamond Nights

Diamond Nights, le splendide travail de Beth Moon 

Très gros coup de coeur pour la photographe  Beth Moon et sa série Diamond Nights.

Ce qui m’impressionne le plus en dehors de ces arbres magnifiques (photographiés au Botswana, en Namibie et en Afrique du Sudc’est l’équilibre entre le ciel, les arbres (un discret éclairage par lampes poches !) et un compromis pour figer le mouvement des étoiles. La majorité de ces photographies ont été réalisées pendant des nuits sans lune, avec un objectif grand angle et un réglage d’ISO compris entre 3200 – 6400…  Des expositions jusqu’à 30 secondes, avec pas mal d’expérimentation pour trouver le savant équilibre…

Cette série a été inspirée par deux études scientifiques fascinantes, qui relient la croissance des arbres avec le mouvement céleste et cycles astraux.

Des chercheurs de l’Université d’Édimbourg ont montré que les arbres poussent plus vite lorsque des niveaux élevés de rayonnement cosmique atteignent la surface de la terre, en concluant que les impacts de radiations cosmiques jouent un rôle sur la croissance des arbres encore plus que la température annuelle ou la pluie.

Un autre chercheur de renom, Lawrence Edwards, a constaté que les bourgeons des arbres changeaient de forme et de taille rythmiquement, corrélation des cycles hivernaux de la lune et des planètes. Le chêne par exemple, semble changer avec Mars, le hêtre avec Saturne et le bouleau avec Vénus. Curieusement, Edwards a également constaté que les lignes électriques aériennes perturbées cette influence planétaire.

Vous pouvez également découvrir sa série sur les arbres les plus anciens de la planète sur son site.

 

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Rococo – Alexia Sinclair

La dernière série Rococo de la photographe Alexia Sinclair transporte ses modèles dans un univers onirique du 18ème siècle et la cour de Marie-Antoinette, une série exposée actuellement à la Black Eye Gallery en Australie.

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Angels in hell

Angels in hell le travail des enfants au Bangladesh.

J’ai découvert cette série Angels in hell et, au delà du partage, je reste sans voix. Le photographe bengali GMB Akash a capturé des images extrêmement choquantes, dénonçant le travail des enfants au Bangladesh. Des photographies montrant les conditions de travail inhumaines d’enfants, envoyés dans les usines à partir de 5 ans pour un salaire de misère.

Que dire devant ces photos hormis son dégoût, et saluer le travail de reportage de GMB Akash. Il a déjà remporté plus de 68 récompenses internationales pour son travail, vient d’obtenir dernièrement le grand prix décerné par les Neutral Density Photography Awards 2014.

Selon l’UNICEF, plus de 7,4 millions d’enfants sont engagés dans l’activité économique au Bangladesh.

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Breathe

Breathe un grand bol d’air.

Superbe série que celle réalisée par la jeune photographe Elizabeth Gadd, une canadienne de 21 ans. Breathe nous invite à une balade magnifique dans des paysages à couper le souffle, au cœur de l’Islande.

Ses auto-portraits ont suffisamment de recul pour nous permettre de se sentir à notre tour, immergés dans les lacs et les forêts de l’Islande, témoins privilégiés d’une nature sauvage. Une bien belle vision que la sienne, où l’Homme reste à sa place,  devant la beauté des grands espaces.

 

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Super Flemish

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Super Flemish de Sacha Goldberger.

Excellent projet du photographe français Sacha Goldberger, que la série Super Flemish.  Une série de photos excentriques qui exprime parfaitement la qualité intemporelle de certains de nos super-héros et super-vilains préférés, en les mettant en scène dans des portraits flamands du 16ème siècle. De magnifiques versions de Superman, Batman, Spiderman, Dark Vador, Hulk …

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Into the dark

Into the dark sur Instagram.

Juste pour le plaisir des yeux, des images en Noir et Blanc splendides, du photographe professionnel Jason Peterson. Le talent, loin de la course effrénée aux pixels et au plein format, peut juste être une histoire de regard, de jeu avec les lumières et les perspectives…

 

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Zachary Scott, New York Times

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Old Kids, portraits d’enfants âgés.

Réalisées pour le New York Times, les photographies du photographe Zachary Scott  mêlent audacieusement des scènes avec des personnes âgées ayant des âmes d’enfant. Répondant à la question « Que faire si l’âge est rien, mais un état d’esprit », cette excellente série d’enfants âgés trouble, dérange, et en même temps nous questionne sur notre vieillissement, ou notre perception du vieillissement. Un coup de coeur pour cette réalisation et le message passé.

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